Toutes les news taguées avec ce sujet.
Une tribune affirme que miser sur l'IA pour éliminer des postes révèle avant tout un défaut de management, pas une vision stratégique.
Molly Kinder (Brookings) prédit un « milieu chaotique » : une longue période de transition où les pertes d'emploi toucheront surtout les postes les mieux rémunérés.
Apollo remet en question le discours alarmiste sur les destructions d'emplois induites par l'IA, données macroéconomiques à l'appui.
MIT Technology Review dresse un état des lieux lucide : emplois, dérives documentées, contre-mouvements et percées scientifiques.
OpenAI ouvre les candidatures à un programme de recherche dédié aux effets de l'IA sur l'emploi, la productivité et l'économie.
Un développeur répond aux critiques reçues après avoir partagé son expérience de dévalorisation professionnelle causée par les LLM.
La macroéconomiste Kathryn Anne Edwards déconstruit les scénarios catastrophistes sur la destruction massive d'emplois par l'IA.
Si l'emploi global reste stable, une crise couve dans les postes juniors : les 22-25 ans exposés à l'IA accusent déjà un recul de 16 %.
Le SVP de Google chargé de la recherche et des labos défend une vision optimiste de l'impact de l'IA sur le marché du travail.
Malgré les discours alarmistes, les statistiques du Bureau of Labor Statistics américain ne montrent pas d'impact massif de l'IA sur le marché du travail.
Des diplômés américains ont hué les discours pro-IA lors de plusieurs cérémonies de fin d'études, signe d'un scepticisme grandissant dans la jeune génération.
Boris Cherny, créateur de Claude Code chez Anthropic, estime que l'IA va bel et bien éliminer certains postes d'ingénieurs logiciels.
Aux États-Unis, plusieurs orateurs ont été conspués par des diplômés après avoir évoqué l'IA lors de cérémonies de fin d'études.
Selon Bloomberg, les suppressions de postes liées à l'IA s'accélèrent aux États-Unis, touchant en priorité les rôles les plus exposés à l'automatisation.
The Economist alerte sur une destruction massive d'emplois à venir sous l'effet de l'IA, et appelle à anticiper le choc.
Entre destructions de postes réelles et statistiques de productivité introuvables, le débat sur l'impact de l'IA sur l'emploi reste ouvert.
Daron Acemoglu, Nobel d'économie 2024, revient sur ses prévisions prudentes concernant l'IA et identifie les risques qu'il juge réellement préoccupants.
Une étude de la Walton Family Foundation révèle que les jeunes adultes américains se montrent de plus en plus méfiants à l'égard de l'IA, craignant pour leur emploi.